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Infogérer pour garantir les performances techniques et commerciales du site e-commerce

Après 15 années d’existence et une reprise par Mobivia en juin 2021, Yakarouler est devenu une référence nationale de l’e-commerce automobile. Avec un chiffre d’affaires avoisinant les 32 millions d’euros annuels, une équipe de 30 personnes et un magasin physique, Yakarouler s’est imposé comme le 3è acteur français de la vente de pièces automobiles en ligne. Et comme un grand pouvoir implique de grandes responsabilités, l’hébergement du site e-commerce se devait d’en avoir sous le capot. Entretien avec Yann Gyssels, fondateur de Yakarouler.

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Contexte

Au lancement du site, ce dernier était hébergé sur un serveur de « gamer » chez OVH, paramétré et géré en interne. Avec le succès croissant de la plateforme, les besoins en termes de puissance ont évolué et le périmètre de l’hébergement s'est assez largement étendu : serveurs additionnels chez OVH mais aussi chez AWS et GCP. Rapidement, l’hébergement commençait à peser sur les équipes techniques.

« Même nos développeurs fullstack ne sont pas des experts de l’hébergement. Ils s’en fichent, ils voient ça comme une contrainte qui les met en difficulté. On a pris la décision de confier ça à des professionnels. L’infogérance, c’est un métier et ce n’est pas le nôtre. »

C’est par le biais d’un appel d’offres que Yakarouler a choisi le prestataire qui aurait la charge d’héberger et prendre soin de son site e-commerce.

« On a choisi Écritel, ils étaient alignés avec ce qu’on voulait. On leur a ouvert notre infrastructure pendant 3 mois avant de basculer chez eux, pour qu’ils l’étudient et définissent nos besoins en termes d’utilisation. »

Mais tout ne s’est pas passé comme prévu. Un mois après la bascule du site web sur la nouvelle infrastructure, la sentence tombe : l’infrastructure n’est pas suffisamment dimensionnée pour couvrir les besoins du site Yakarouler. Et c’est à partir de cet instant que la relation s’est envenimée.

« On attendait de l’infogérance totale mais on n’en a jamais eu. Parfois le site était down pendant 2 ou 3 heures sans qu’on ait aucune nouvelle. »

Des soucis techniques récurrents allant parfois jusqu’à 25 coupures d’une minute dans la même journée.

« Pour chaque minute d’interruption, le site ramait 10 minutes. En tout, 250 minutes de performances minables. Sur ces journées, on divisait notre chiffre d’affaires par 2. Sans compter l’impact négatif sur notre référencement Google. »

Une situation qui commençait à peser financièrement et moralement sur l’équipe de Yakarouler.

« Quand on a des salariés dont le salaire dépend du chiffre d’affaires et qu’on a mis 10 ans à construire une présence sur le web, un mauvais hébergement c’est une vraie souffrance. »

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L'expérience Oxeva

Comme Oxeva n’avait pas été sollicitée sur le précédent appel d’offres, la rencontre s’est faite par le bouche-à-oreille.

« C’est notre CTO qui nous a suggéré d’aller chez Oxeva comme il les connaissait. Ce n’est jamais un plaisir de migrer d’une solution vers une autre à cause des enjeux techniques et business et c’est difficile de tester un hébergeur. »

Une appréhension compréhensible puisque la migration présentait trois principaux défis :

  • Un volume conséquent de données à migrer : 3,5 millions de références pour 2 To de données
  • Un code assez hétéroclite avec de l’Elasticsearch, de l’EDI, du Symfony 4 ou encore du PHP
  • Des documents de migration indisponibles

« La migration n’a pas été facile mais on s’y attendait. On connaissait les problématiques et ça s’est globalement bien passé. »

Dans la foulée de cette migration, Yakarouler s’est lancé dans un projet ambitieux : celui de créer sa propre solution de PIM (Product Information Management).

« Après la migration chez Oxeva, on a commencé à développer notre PIM en interne sur une base Elasticsearch. Grâce à Oxeva, on a réussi à avoir une infrastructure qui tenait la route. »

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Résultats

Depuis la migration chez Oxeva, Yakarouler a constaté deux principales améliorations :

  • Accélération des temps de réponse serveurs
  • Quasiment aucune indisponibilité depuis la migration (des ralentissements plus liés au code qu’à l’hébergement)

« On s’habitue vite au fait qu’il n’y ait pas de soucis. »

Mais pour Yann Gyssels, la vraie différence c’est qu’il n’y a pas tromperie sur la marchandise.

« Avec Oxeva on a découvert l’infogérance : des gens compétents qui répondent quand on appelle, qui savent surveiller notre code et qui ont une connaissance des nouvelles technos pour nous guider. Le niveau de service promis est fourni et ce qui est contracté est respecté. C’est suffisamment rare dans le digital pour être salué. »

Avant de conclure :

« L'hébergement, c'est le “chez soi”. Il faut en prendre soin. »                             

Garantir la rapidité et l’accessibilité des sites e-commerce en toutes circonstances